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Ruby Villar-Documet

Neurosciences et Psychophysiologie Clinique Appliquée

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Les Neurosciences et la Psychophysiologie Clinique Appliquée

(Neurofeedback, le terrain de naissance et du développement thérapeutique)

Les Neurosciences, apparues historiquement comme une branche de la biologie et de la médecine ; par la progression des connaissances scientifiques et des méthodes, ont rapidement évolué vers un statut plus interdisciplinaire qui les situe aujourd’hui à la croisée des sciences biologiques, médicales, psychologiques, computationnelles, chimiques et mathématiques. … Ceci sans oublier la philosophie qui a encore un impact important sur la façon d’approcher les neurosciences notamment au travers des sciences cognitives (Exemple célèbre : au XVIIe siècle, le philosophe René Descartes utilisait un argument neuroscientifique pour faire de la glande pinéale le siège de l’âme …)

Ainsi, le champ disciplinaire « Neurosciences » regroupe aujourd’hui toutes les disciplines scientifiques étudiant l’anatomie et le fonctionnement du système nerveux ; depuis les aspects les plus élémentaires : moléculaires, cellulaires et synaptiques jusqu’à ceux, plus intégratifs, qui portent sur les fonctions comportementales et cognitives.

Aujourd’hui, l’étude du système nerveux passe par de multiples approches qui suivent deux grandes directions :
• une approche appelée ascendante (ou bottom-up) qui étudie les briques de base du système nerveux pour essayer de reconstituer le fonctionnement de l’ensemble ;
• une approche appelée descendante (top-down) qui, en étudiant les manifestations externes du fonctionnement du système nerveux, tente de comprendre son organisation et son fonctionnement.
Ces deux orientations ont été l’origine de diverses sous-disciplines dont les frontières sont relativement floues : la neurophysiologie ; la neuroanatomie ; la neurologie ; la neuropsychologie ; la neuroendocrinologie ; les neurosciences cognitives ; les neurosciences affectives ; les neurosciences computationnelles ; la neuroéconomie et la neurofinance (dans ce domaine, les recherches auraient montré que certaines décisions dans un domaine censé être rationnel – achats et vente en bourse – seraient souvent liées à de fortes excitations et émotions, mettant en jeu des zones du cerveau associées au plaisir ou à la souffrance. Cela ouvre la voie à l’exploration du rôle des émotions dans le processus de décision quel que soit le domaine).

La PsychoNeuroThérapie par Neurofeedback est donc le résultat d’études et de recherches faites en neurosciences, d’une façon intégrative (sur position de divers angles) notamment :
Les Neurosciences cognitives, rassemblent les processus neurobiologiques intervenant dans le cadre de la cognition
Les Neurosciences computationnelles représentent une discipline relativement récente et dynamique, dont le but affiché est de comprendre le cerveau par des moyens théoriques et informatiques. Cette discipline combine l’expérimentation avec la théorie et les simulations numériques, ce qui permet d’ouvrir toute une série de possibilités nouvelles au niveau scientifique et d’applications technologiques.
La neuroinformatique concerne plus spécifiquement les aspects informatiques, tels que la conception et la réalisation de méthodes d’analyse mathématiques, la constitution de bases de données en neurosciences et les outils qui s’y rapportent.

« Les neurosciences computationnelles et la neuroinformatique combinent donc des spécialistes d’horizons différents, tels que les biologistes, physiciens, mathématiciens, informaticiens, ingénieurs, psychologues et médecins. Ces spécialistes identifient les principes du fonctionnement cérébral, et ils formalisent ces principes sous forme de modèles théoriques qui sont ensuite testés par la simulation numérique. Ces modèles peuvent également être implémentés directement sur des circuits électroniques, dans le but de créer de nouvelles générations de calculateurs. Ils peuvent aussi être utilisés comme outil pour investiguer les dysfonctionnements du cerveau, en particulier dans le cas où les pathologies résultent d’interactions multiple »

Psychophysiologie Clinique Appliquée .-

Le mot psychophysiologie est un néologisme forgé sur le terme psychologie, comme étude des comportements et de la pensée, et physiologie, comme étude des lois du fonctionnement des organismes.

La Psychophysiologie se situe au carrefour de deux sciences : « La Psychologie » – comme étude des comportements ; des activités d’un individu dans son environnement et de la pensée et « La Physiologie » – comme étude des lois du fonctionnement des organismes, qui décrit les mécanismes physiologiques qui déclenchent et contrôlent les comportements des êtres vivants, plus particulièrement humains.
Cette discipline scientifique, cherche à mettre en relation les comportements et les activités mentales chez l’homme avec les processus physiologiques qui sont supposés leur être sous-jacents.

Née au XIXè siècle, la psychophysiologie s’est structurée sur la mesure mécanique des comportements : étudiant les rapports entre les émotions, la concentration ou la vigilance et la tension artérielle, le rythme respiratoire ou cardiaque, la stature et l’équilibre. Cependant, c’est le développement de l’électronique qui a fourni les véritables moyens d’une exploration performante et rapide utilisant l’électricité biologique.

« La cybernétique d’après-guerre a simultanément fourni le cadre théorique et la discipline s’est développée autour de l’électrophysiologie. La naissance de l’électroencéphalographie dans les années 1930, puis dans les années 1960 son utilisation dans l’étude des potentiels évoqués, ont fourni des indices mesurables de la programmation endogène des comportements ; on est littéralement entré dans la boîte noire, en balayant le béhaviorisme pour un cognitivisme objectif. Les possibilités de numérisation et le développement des analyses métaboliques ont permis l’émergence, vingt ans plus tard, de l’imagerie cérébrale. Elle s’applique non seulement à des aspects de localisations, mais aujourd’hui à une représentation psychophysiologique de phénomènes non morphologiques : imagerie fonctionnelle neurocognitive, représentations de relations, activités en réseaux. L’élargissement et la diffusion des moyens de calcul offrent par ailleurs des possibilités nouvelles, dans le cadre de la biostatistique, de la bio-informatique, de l’imagerie multimodalitaire, et de la modélisation biodynamique. Les objets d’étude ont d’abord été la conscience, la perception, les émotions et l’action. On a ensuite étudié les états de vigilance, l’action pharmacologique et les données de caractéristique individuelle et de personnalité biologique. Les problématiques dominantes actuelles sont celles des étapes de la cognition et de la mise en réseau des processus cognitifs. Wikipedia.

« En psychophysiologie, les variables physiologiques sont dépendantes (eg. : activité électrique du cerveau …) La psychophysiologie se limite donc de fait à des variables d’ordre comportemental, cognitif ou conatif. En terme physiologique, on s’accorde sur la valeur fonctionnelle des indices mesurés. Certains auteurs limitent l’exploration à l’organisme intact et aux techniques par capteurs externes ou de surface, excluant les entrées invasives ou lésionnelles, pour se rapprocher au mieux des processus psychologiques normaux. La corps/cerveau de l’organisme en rapport avec l’environnement, y compris au niveau des tissus, des organes, voir de cellules ». Wikipedia.

Deux domaines circonscrits dans la Neurothérapie sont liés à l’analyse de la complexité du système nerveux, et en tirent profit :

1- La neuroinformatique
Concerne le cerveau et plus spécifiquement les aspects informatiques, tels que la conception et la réalisation de méthodes d’analyse mathématiques, la constitution de bases de données en neurosciences et les outils qui s’y rapportent (outils pour investiguer les dysfonctionnements du cerveau, en particulier dans le cas où les pathologies résultent d’interactions multiples).

2- La modélisation.
D’autre part, il est aussi opportun de souligner que dans le terrain physiopathologique, l’Interdisciplinarité du domaine ouvre des nouvelles perspectives thérapeutiques en neuropsychiatrie par la définition de nouvelles stratégies à la fois d’ordre pharmacologique mais aussi, plus futuristes, qui s’appuient sur de nouveaux systèmes de suppléance : robotique, nanotechnologies etc.

La psychophysiologie dans la Neurothérapie adopte ainsi deux démarches :
• La première, d’ordre descriptif, repose sur la mise en évidence de corrélations ou ”concomitants” : variations ou modifications de potentiels cérébraux dans des tâches intellectuelles, correspondance entre un état repérable du cerveau et les contenus de la pensée, perturbations de l’humeur, etc.
• La deuxième, d’ordre explicatif, vise à proposer un schéma causal du psychologique par le physiologique. Ceux-ci permettent la mise en évidence de lois d’organisation, appuyée sur l’utilisation de modèles formels accessibles à la vérification et à la réfutation.

… Pour conclure sur ce thème, tirant parti des découvertes constantes dans ce domaine et ses potentiels évoqués ; mon exercice sur le terrain suit les développements conceptuels et cliniques visant la Santé Mentale, se constituant en ma source de réactivité, dans ma passion d’améliorer le fonctionnement du cerveau ; de modifier ou éradiquer les symptômes et d’accéder à l’évolution d’une qualité de vie.

© 2011 Ruby VILLAR-DOCUMET Psychologue à Paris

Neurothérapeute spécialiste en neurofeedback 1 Z scorePsychothérapeute

Cabinet : 2 Place Malvesin, 92400 Courbevoie (aux portes de Paris)

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